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lundi 27 mar 2006

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Voici les sites qui parlent de Peut on faire un bilan commun des ENT ? :

Commentaires

ramiere

Je peut te dire que beaucoup d'outils sont aussi développés bénévolement et sur leur temps libre par des enseignants qui ne travaillent ni pour leur gloire perso, ni dans un but commercial (sinon on irais travailer ailleurs !), mais juste pour le bien des élèves ... ! Ca peut paraitre incroyable à certains mais ça existe encore !

Mathieu Pierre

développeurs indépendants et bricoleurs de génie, ne vous méprenez pas sur mon propos.
Je ne parle que de la création d'ENT dont les structures et les liens sont en phase avec normes, interopérables avec des bases de données "officielles".
Cela demande une reconnaissance, de multiples rencontres, des conventions, des partenariats ce qui est peu évident pour un instit seul devant son ordinateur.
Cela n'enlève rien au mérite des outils produits d'autant que c'est souvent la somme des petits outils que l'on peut imaginer "l'environnement idéal de travail" (quand l'ENT deviendra EIT, on aura gagné...)

Vincent OLIVIER

Les récentes rencontres de l'Orme (http://www.orme-multimedia.org/) sont sans doute un de ces lieux d'échange ouverts. Je ne sais pas si cela est suffisant pour réaliser un EIT (;-) mais au moins cela permet à chacun de nourrir sa réflexion de celle des autres.

L'un des ateliers présentait justement des expériences d'édition collaborative avec des temoignages de Weblettres, Sesamath et Brises.org. Pour ma part, j'en suis sorti avec le sentiment que la collaboration (en l'occurence bénévole) de 80 enseignants sur un projet d'édition en ligne était non seulement possible mais probablement plus efficace que le travail d'un groupe plus petit (comme c'est le cas des structures éditoriales classiques). Au delà des débats privé / public, gratuit / payant, les technologies de publication induisent également des schémas organisationnels nouveaux qui semblent apporter une plus grande efficacité dans la production de ressources pédagoqiques. A suivre donc.

Drechsler Michèle

En réponse au commentaire d'Olivier Vincent, je précise que la production et la diffusion de ressources sont les leviers de pilotage de la circonscription. Vous pouvez avoir ici un exemple d'organisation en circonscription qui favorise "la mutualisation", et la production de ressources.
[http://www.cndp.fr/dossiersie/46/acrobat/06006111.pdf]

J'insiste pour que le temps de la production des ressources soit prévu dans le temps institutionnel de la formation ou des animations. C'est aussi une reconnaissance institutionnelle du travail quand on produit une ressource.

Serge Pouts-Lajus

Merci pour cette note et cette propostion d'une mise en commun ouverte, non partisane. Cela correspond d'ailleurs à l'un des objectifs du blog qui devra, à terme, déboucher sur une rencontre, une synthèse, une publication.
Sur le fond, il ne faut pas confondre (ref. le commentaire de Vincent), les problèmes posés par l'ENT (l'outil) et les ressources pédagogiques, les documents pédagogiques, les matières d'oeuvre. Le texte ou le traitement de texte, pas pareil.
On assiste à une floraison d'outils ENT. Le blog en donne une image incomplète. Dans un collège de la Nièvre, j'ai croisé la semaine passé Prométhée, un ENT développé dans un lycée agricole, dont on n'a pas parlé ici. Voir : http://promethee.eu.org/
Il n'y a aucun doute sur le fait que la floraison de documents pédagogiques est nécessaire, bénéfique. S'agissant des ENT, c'est un peu différent. La diversité n'a pas que des bons côtés. C'est un sujet important, complexe, que l'on peut aborder de multiples façons, et pas seulement en raisonnant "marché".

Payan

Pour le supérieur, le CUME (Club des Utilisateurs de Micro-Ordinateurs dans l'Education) vient d'organiser une intéressante journée.

Dans ce cadre plusieurs expériences ont été présenté basé sur 2 projets d'ENT : Esup, et Encora (Ksup).

Vous devriez trouver prochainnement les présentations ici : http://cume.univ-angers.fr/

Drechsler Michèle

Merci pour cette annonce.
Je guetterai les présentations.
En attendant, pour découvrir ESup
http://cndpll1.hosting.cri74.org/article.php3?id_article=335

Cordialement
Michèle Drechsler

Payan

Les présentations de la journée du CUME sont maintenant en ligne ici :
http://www.cume.fr/derniers_actions.php

Bye

Drechsler Michèle

Merci pour cette information toute fraîche que j'ai lue avec beaucoup d'attention.
Cela va nous aider pour le 1 degré...j'en suis sûre.
http://www.cume.fr/documents/present-CEVIF-30mars06.pdf
Bye et à bientôt

Mathieu Pierre

Effectivement les choses semblent avancer dans le bon sens. On voit nettement apparaître la nécessité d'outils "métiers" qui vont permettre de faire vivre l'ENT au delà des fonctionnalités "administratives" ou des fonctionnalités de stockage.Il faut de la PEDAGOGIE dans les ENT.
Au risque de me répéter, il faut aussi faire attention, il va falloir ranger tout ça pour pouvoir le retrouver et l'utiliser...Mais qui donc pourrait décider d'une indexation commune pour le primaire ? La Desco sur les compétences ? la DT ? le ministre ? le Pâpe ? ...pardon je m'égare.

Payan

Je pense que dans le supérieur, la problématique est différente. Les "brique" pédagogiques existent depuis longtemps et les problèmes d'assistance aux auteurs et d'indexation des contenues sont abordés par des équipes solides.
Pour nous l'enjeu des ENT est de déployer un socle permettant de founir des briques applicatives communes (annuaire, CMS, socle de portlets) aux différents services. Si l'on veut progresser dans la qualité et limiter les couts de maintenance, c'est un enjeu majeur à l'échelle d'un établissement comme le mien (environ 500 sites web différents).

Mathieu Pierre

Dans le supérieur en effet vous avez des publics profs et étudiants qui ont déjà une approche documentaire, une compréhension de la recherche ou de l'indexation qui leur permet de s'y retrouver dans les outils existants.
L'enjeu pour le primaire c'est de proposer des outils qui vont construire cette "éducation" à l'utilisation des ent. Il faut arriver à trouver des solutions qui permettent à des enfants de 8 ans ou moins de trouver la bonne ressource avec leurs propres compétences. Quand on voit que nous, les "vieux", on n'y arrive pas toujours avec les outils actuels, ce sont ces autres outils avec d'autres approches qu'il faut développer pour le primaire.
Si on forme de bons utilisateurs en primaire les Ent du suppérieur n'en auront que plus d'efficacité.

Drechsler Michèle

Dans les ENT, il y a les élèves qui sont au coeur. Mais il y a aussi les enseignants.

L'indexation des ressources concerne aussi les enseignants qui sont adultes et qui doivent s'y retrouver !
Les métadonnées LOM de Février 2006 (AFNOR) sont-elles "stabilisées" au point de commencer les expériences sur le terrain ?
Voir les métadonnées proposées actuellement

http://www.educnet.education.fr/articles/lom-fr.htm

Pour ma part, je réfléchis à la question pour que les usagers des ENT s'y retrouvent ( élèves, enseignants ...). Il faut définir une "ontologie" de la connaissance propre à l'éducation nationale, propre aux métiers de l'éducation nationale... On n'est pas forcément dans la classification du style Dewey ou Dublin Core . Il faut définir une cartographie de la connaissance "Education" pour ses utilisateurs. Adapter LOM ? est-il déjà stabilisé tel qu'il est présenté ?

Une indexation commune...Il faudra bien y arriver ( Avec le pape ? Que le Saint-Esprit veille sur nous !!!:))

J'y réfléchis beaucoup.
http://www.logiciels-libres-premierdegre-sceren.fr/article.php3?id_article=474

Et puis il faut revoir le circuit de la production, de la diffusion de la ressource.
Les dernières en date de l"AFNOR ( février 2006) peuvent peut-être encore poser certains problèmes.

Les principes d'indexation devraient être clairs, faciles d'accès pour l'auteur de la ressource qui peut aussi décrire rapidement sa ressource lors de sa production. Les ressources sont produites sur le terrain (académie, départements,
circonscriptions, CDDP.... L'indexation peut aussi être faite par les
auteurs dès sa production si les métadonnées y sont rattachées. Sinon, nous
avons les "pointeurs" de ressources. Cela peut être devenir à terme, économiquement assez lourd. Il faut aussi déterminer qui "valide" la ressource... Faut-il valider la ressource ? jusqu'où "valide" t-on ? et qui ?

Pour ce problème d'indexation, cela dépasse le simple problème du "recensement" et des critères des métadonnées... Cela touche aussi le problème du circuit de la "production" et de "la diffusion" à chaque maillon ou niveau du système éducatif.

Le problème touche tout le système éducatif (SCEREN+RECTORAT+IA..)qui prend "la production" et "la diffusion" des ressources comme "leviers" de pilotage.
Ceci doit se faire dans un cadre juridique et économiquement viable.

Ollendorff Christine

en ce qui concerne l'approche documentaire des étudiants dans le supérieur, ne nous faisons pas d'illusions ! Les étudiants ont une approche essentiellement "googleienne" de la recherche documentaire, ils ne savent plus faire autre chose. Voir un article fort intéressant paru à ce sujet dans le dernier BBF (Bulletin des Bibliothèques de France)
http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/2006/02/document.xsp?id=bbf-2006-02-0033-005/2006/02/fam-dossier/dossier&statutMaitre=non&statutFils=non
Christine, documentaliste et responsable du projet ENT pour l'ENSAM

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