Proposition originale : proposer à un orateur 15 mn pour convaincre les participants de déjeuner avec. L'invité : Amnesty International.
La question : comment faire pour aller au-delà d'un web d'information, créer un lien avec les nouvelles catégories d'activistes - et aussi investir le "sujet" de l'internet comme terrain d'expression (ou de déni) des droits de l'homme ? Offrir des espaces de blog, relier des initiatives via des tags...
Mashup, assembler des données de sources différentes pour produire rapidement des espaces en ligne propices à l'action. Exemples :
- Avec Google Maps : Toronto murder map ou échange d'informatiosn après Katrina.
- Partage de photos d'événements politiques, prises, par des individus, via Flickr.
- Agrégation automatique de flux pour repérer les thèmes chauds de l'actualité (ex. 10 x 10) - y compris pour dénoncer la hiérarchisation de l'information qui donne priorité à des thèmes frivoles sur les grandes crises du moment.
- Réseaux sociaux : des groupes de volontaires
- PledgeBank : une banque d'engagements collectifs ("je suis prêt à faire telle chose, SI X personnes s'associent avec moi")
En gros, Amnesty propose un "hackage social" des outils du web 2.0 aux fins de rendre ses actions plus efficaces et visibles, d'identifier de nouveaux volontaires et de leur donner les moyens d'agir, etc.
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