Un article au vitriol sur le Cartable électronique de Savoie
Sous le titre savoureux "Fini le moyen age ! Bienvenue à l'age de pierre !", Alexandre Modesto se livre à une analyse très sévère du "Cartable électronique" du département de la Savoie : "système très lourd", "fermé", "projet d'universitaire pour des universitaires", "usine à gaz"...
Conclusion :
"On aurait pu faire mieux, plus simple, moins cher, en transformant simplement les intranets d'établissement en extranet... Mais bien sûr, celà aurait sans doute moins
fait moussercertainspolitiques
On aurait gardé, l'argent du contribuable pour acheter des ordinateurs, des vidéoprojecteurs, des serveurs... et pour payer la formation des professeursaux usages pédagogiques, sur des applications de base, libres et gratuites, tel que Mozilla Firefox, Openoffice, Gimp..."
Si le ton est dur, l'analyse se fonde visiblement sur une réelle pratique et mérite donc d'être entendue. On espère bien sûr une réponse des initiateurs du projet !



Il y a plusieurs choses dans cet article d'Alexandre Modesto :
a) la question de savoir ce que l'on met au service des enseignants pour enseigner et des élèves pour apprendre
A ce sujet trois remarques :
- quelle que soit le contexte dans lequel un développement a été conduit (libre, démarche d'entreprise), ce développement est rarement parti d'une étude de besoins, d'une consutation des utilisateurs. De bonne foi souvent, les développeurs ont projeté sur la communauté éducative leur vision des usages. Ni le SDET, ni le plus souvent les CCTP (cahiers des charges) utilisés par les collectivités territoriales pour lancer leurs appels d'offre d'ENT n'ont été précédés d'une phase d'écoute, d'observation.
- dans la suite ce qui précède, tout à fait d'accord pour dire que les ENT ont assez peu repris à leur compte les usages des extranets (là où ils existent). Il y avait là de quoi valider les premiers services à mettre dans les ENT de chacun. Ici encore je parle des usages et pas des solutions techniques mises en oeuvre . Une analyse de ce existant aurait déjà permis de valider qu'un des premiers services à stabiliser est l'usage du mèl et que la route est encore longue...Combien de parents ou d'élèves peuvent-ils aujourd'hui écrire à un enseignant et obtenir une réponse dans un délai raisonnable ? Combien d'années faudra-t-il pour généraliser un tel service ?
- L'article pointe la vulnérabilité de l'accès à des services hébergés en dehors de l'établissement. Je n'ai évidemment aucun avis sur la qualité de service de l'ERN. Ce que j'observe, c'est que les services de base sont déjà "dehors" : le mèl académique des enseignants et tous les services que leur académie : i-prof, espaces académiques, leurs associations professionnelles : Clionautes, café pédagogique, etc.
Sconet qui remplace GEP pour la gestion des établissements sera hébergé au rectorat.
Il me semble que les services numériques qui seront demain distribués de manière nomade par l'ENT personnel de chaque élève, enseignant ou personnel administratif seront quelque part en dehors de l'établissement. Les questions qui se posent dès lors sont les suivantes :
- quels sont ces services (voir plus haut, analyse de besoins par les utilisateurs eux-mêmes) ;
- quelle qualité de service (devra-t-on attendre le lundi 10H00 pour que soit rétabli un service tombé en panne le vendredi à 16H00 (astreintes, etc.) ?
- commment stabiliser les réseaux locaux ?
- comment stabiliser la qualité de la collecte des établissements. Il y a encore des établissements qui n'ont même pas l'adsl...alors la fibre...
Pour conclure, je me méfierais autant aujourd'hui des projets répondant à des besoins d'image de nos politiques que des dispositifs pensés en interne par des équipes techniques coupées des utilisateurs et reposant sur un modèle où les données seraient exclusivement dans l'établissement, modèle que le Ministère vient d'exploser (et à mon sens à juste raison sous réserve ce qui précède) avec sconet.
Je peux comprendre que des collègues ayant construit des solutions très centrées sur des usages en intra-établissement (SLIS) aient du mal à articuler les services qu'ils proposent avec des services qui viendront d'ailleurs.
A tous de s'apercevoir que dehors et dedans ne veut plus rien dire. Il y a aura demain des utilisateurs nomades ayant accès dans leur ENT (URL unique, mot de passe unique) personnalisé des services dont ils ont besoin pour fonctionner.
Rédigé par: jlschaff | samedi 19 nov. 2005 at 09h32
Voila des propos confirmés entièrement par nom expérience au sein d'un collège particulièrement actif dans l'usage des TICEs !
Les ENT sont avant tous une très grosse ficelle politique et la promesse de nouveaux marchés très "juteux". Les enseignants sont relégués au rang d'utilisateurs / consommateurs, alors qu'un grand nombre d'entre nous seraient capable de participer à la conception ! Mais personne n'est venu nous demander notre avis ou nous intégrer à la démarche créative. Ils nous autorisent généreusement à donner notre avis sur les conditions d'utilisation, mais ceux-ci ne sont pas suivis d'effets car les éditeurs veulent d'abord protéger leurs licences commerciales. J'invite tous les enseignants actuellement impliqués dans cette démarche à se mettre d’urgence à l'utilisation des logiciels Open Source, que vous pourrez adaptés librement à vos besoins, en toute légalité et au bénéfice de toute la communauté éducative.
Chacun doit savoir que Microsoft à d'hors et déjà sont produit ENT ! Il semble évident qu'une société commerciale de cette importance n'investit pas en RD sur un nouveau produit sans raisons !
S'il vous arrive de tempêter contre vos vieux postes au collège ou au lycée, équipés d'un antique W 98, comment ferez vous, si demain l'ENT le plus utilisé est un ENT Microsoft ? Où sont la liberté d'expression, l'intérêt et l'apport pédagogique dans cette situation ?
Pour ma part, tant que les ENT ne seront pas réellement adaptés à mes besoins et aux impératifs pédagogiques liés aux besoins des élèves que nous accueillons, flexibles et évolutifs, en grande partie modifiable et adaptable à mes usages par mes propres soins, ... , je continuerai à développer et à utiliser mes propres outils. Tous libres, bien entendu !
Pour revenir à la question de solutions d’hébergement au sein des établissement ou au niveau académique, je pense qu’il s’agit d’un détail technique sans importance. Les outils existants (serveurs pédagogiques divers) permettent déjà de rendre leur contenu accessible depuis le Net. Il suffit de savoir les configurer ! Tous ces serveurs étant des adaptations d’un seul et même produit de l’univers Linux, une certaine harmonisation serait tout à fait possible ! (Apache le plus souvent)
Rédigé par: RAMIERE | mercredi 30 nov. 2005 at 23h07
Je tiens moi aussi à réagir. Je suis ce que dans l'académie de grenoble un AIPRT, c'est à dire le responsable informatique de ma cité scolaire : 400 collégiens + 600 lycéens + 100 enseignants et 120 ordinateurs + 2 serveurs. Et je n'ai que 2 heures par semaines pour m'occuper de ça. Alors une question. Avez vous un ordinateur à la maison? oui, donc vous savez que cela plante (linux et windows dans le meme bateau)et pourtant vous n'etes que, disons 4 ou 5 à l'utiliser et certainement pas plus de 3 à 4 heures par jour. Combien de temps passez vous à le faire marcher, à comprendre les logiciels? Alors multipliez tout cela par 120 et vous comprenez qu'en France à chaque fois on met la charrue avant les boeufs: on achete les ordinateurs sans penser à la maintenance. Alors les ENT je n'y crois pas ou plutot plus.Et nos élus au lieu d'acheter, et encore acheter du matériel devraient réflechir (ou plutot se faire aider car la plupart sont incompétents en informatique)à la pérenité de celui qui existe déjà et qui, à mon avis, est largement suffisant.
Rédigé par: fred Barruyer | jeudi 01 déc. 2005 at 11h21
Ras le bol de lire les arguments de ces experts (Monsieur Schaf plus haut ou d'autres ailleurs) qui parlent le même langage que ceux qu'ils denoncent. Ras le bol de ces aristocrates des TICE qui utilisent le blog pour faire leur promotion et qui se permettent de donner des leçons, au nom des usagers qu'ils ne peuvent plus representer par définition.
Je suis un prof de math du secondaire en colère contre le fric que nos politiques donnent si facilement dès qu'ils entendent le son "e-" murmuré par des conseillers bien avisés de vendre leurs services alors que je n'ai même pas de quoi équiper ma classe en PC !
ERIC S.
Rédigé par: Ras le bol | vendredi 02 déc. 2005 at 23h36
Il y a deux solutions : Ou on se dérange, ou on méprise...
Cher Eric S.
Il va falloir vous faire à l'idée que les blogs permettent à chacun de s'exprimer, même aux méchants experts :-)
Je vous propose toutefois, pour vos prochaines contributions le mode opératoire suivant :
- uen fois votre colère dite, n'hésitez pas à faire part de votre avis puisque tel est bien le projet de ce blog ;
- lisez pluas attentivement les contributions qui vous irritent, vous y lirez peut-être des raisons d'espérer ;
- merci de remplir le champ "adresse email" pour permettre de vous dire ce que l'on pense sans ennuyer les autres ;
- restez courtois, surtout quand vous choisissez de rester anonyme...
Rédigé par: jlschaff | samedi 03 déc. 2005 at 15h02
Rien contre vous en particulier mais plutôt contre ce que vous représentez, c’est à dire la figure du spécialiste, qui parle au nom des utilisateurs de base mais qui ni plus ni moins que les développeurs (dont vous dites qu’ils « ont projeté sur la communauté éducative leur vision des usages » ) ne peut les représenter. Sans doute ne projetez-vous pas les mêmes phantasmes, mais je crois qu’aujourd’hui nous devons nous méfier autant de l’imaginaire des pionniers de l’utilisation des technologies, des consultants en TICE que de celui des informaticiens.
Rédigé par: EricS | samedi 03 déc. 2005 at 20h41
M. Sanson (EricS),
Je suis un enseignant qui fait le choix depuis une dizaine d'années d'oeuvrer en marge du système scolaire, pour essayer de favoriser un maillage des expertises au coeur et en périphérie des écoles.
Peut-être naïvement, j'ai cru (et je crois toujours!) que si aucun éducateur ne plonge au coeur du monde des « spécialistes, experts et consultants en TICE », il sera bien difficile de faire profiter les écoles de plusieurs retombées des « nouvelles technologies ».
C'est une position qui comporte évidemment des inconvénients: il faut savoir être très patient, accepter de faire cheminer ses idées avec détermination dans une mer de contraintes, tendre tous les jours l'oreille pour distinguer dans tous les discours entendus ce sur quoi il est possible de s'appuyer, ce qui reste marginal, ce qui vise uniquement la recherche du profit et ce qui n'a pour but que de dénoncer sans nuance ceux qui oeuvrent hors des services publics. Se faire parfois accuser de trahison aussi. Ça arrive.
Ce que j'apprécie particulièrement avec les blogues, c'est qu'ils sont des lieux remarquablement ouverts aux échanges des points de vue entre enseignants, éditeurs, producteurs de logiciels, consultants, chefs d'établissement, parents... et pourquoi pas étudiants et élèves?
Je pense qu'il faut donner la chance à ce nouveau type d'espaces de voir le jour et, pour cela, accepter que chacun y exprime librement son point de vue.
Challengeons nos idées, dénonçons ce qui nous déplaît dans les propos des uns et des autres, mais ne nous dénigrons pas pour ce que nous sommes — je crains que cela ne nous amène rien de très bon.
Clément Laberge
Éditis / Bordas-Nathan
(tout juste débarqué du Québec)
Rédigé par: Clément Laberge | jeudi 08 déc. 2005 at 21h20
J'aurais aimé avoir un debat sur le fond, sur la question de la place des usagers. Hélas les dès sont pipés... Je dois avouer que j'ai presque étais bleufé : un (ex) membre d'opossum prend partie d'un de ses collegues qui fait de la pub pour lui dans son site. Beau reflexe de caste !
Rédigé par: EricS | samedi 10 déc. 2005 at 23h02
"J'aurais aimé avoir un débat sur le fond, sur la question de la place des usagers. "
Bè parlons en des usagers, je vais vous parler de moi en tant qu'usager, et de mes élèves et de leurs parents. Mais je dois préciser que je fais partie peut-être de ces "de l’imaginaire des pionniers de l’utilisation des TICE" dont vous l'avez écrit il faut se méfier ... !!!!
Donc sans prétention, je veux bien vous parler de mon expérience;
Les TICE ont révolutionné mon approche des SVT en classe, ordinateur, vidéo projecteur, mesure en directeur, acquisitions des données, microscope numérique, animations, exercices interactifs... Je ne doute pas que mes élèves profitent de ces évolutions dans leur construction de leurs savoirs,
Sans parler du site www.monanneeaucollege.com, qui est une aide à leur apprentissage, et à notre communication, ainsi que celle possible avec les parents. Voilà un exemple sur les TICE, sans prétention...
Rédigé par: Fabien crégut | dimanche 11 déc. 2005 at 11h45
Oui, je connais ce site riche en contenu pour le college, de même que je comprends que vous faites un usage très interessant des TICE.
Mon propos n'est pas de savoir si les TICE sont pertinentes ou pas, ni même de mettre en doute la capacité de quelques collegues à faire un usage exemplaire de ces outils. C'est pour moi un débat tranché depuis longtemps et je suis convaincu de l'utilité des TICE.
La question est celle de la place des usagers, c'est à dire de la large majorité qui ont une pratique des TICE qui est bien loin de la votre. Pour exemple dans mon collège (mon service est partagé entre deux établissements de l'isère) plus de 90% des enseignants n'utilisent pas ces outils pour leur enseignement. Mon experience m'amène à constater que ce ne sont pas les pratiques des pionniers (dont je suis) qui pourront "construirent" des modèles d'usages valables pour nos collègues encore non utilisateurs.
Je me pose aussi une autre question depuis le plan "informatique pour tous" dans les années 80 (qui a plus aidé les vendeurs d'ordinateurs que les élèves). D'ou vient cette pression tacite, relayée aujourd'hui par les discours des experts (qui servent plus les interets des "vendeurs de licences" que ceux des enseignants) qui obligerait le corps enseignant à utiliser les TICE ?
Bien à vous.
Rédigé par: EricS | dimanche 11 déc. 2005 at 14h37
Faut-il abandonner une pratique si 90 % des profs ne l'utilisent pas encore, ou faut-il la poursuivre pour que nos décideurs prennent vraiment le problème à sa source, à savoir la formation initiale des enseignants ?
On ne peut me semble t-il en 2005, ignorer ces outils, au risque de créer des générations d'élèves en total décalage avec le monde qui les entoure. Faut-il redemander des CV écris à la main, renier l'apport de l'outil informatique, refuser l'imagerie médicale, ne plus envoyer des satellites dans l'espace, bref revenir à l'âge de pierre... Je ne le pense pas, les profs qui ne s'y sont pas mis sont soit dépassés par les évolutions des outils, et cela est normal, vu la rapidité avec laquelle les outils informatiques évolus, soit ils n'ont pas la volonté de s’y mettre. Je ne vais pas me passer de cet outil qui me permet une telle ouverture dans mes pratiques pédagogiques, au service des élèves et de leurs constructions des savoirs.
Pour ce qui est du matériel, ce sont pour moi de faux débats, personne ne critique les manuels papiers, pourquoi acheter du Bordas, du Hatier, Du hachette, du Nathan ou tout autre éditeur, pourquoi alors mettre de l'argent dans les poches de ces compagnies? Ce débat ne m'intéresse pas, je suis tourné vers l'avenir et les élèves. J'ai du mal à concevoir que l'outil informatique ne doit pas être utilisé, et je ne suis pas intéressé par la question des fabricants. Il faut des outils pour les élèves et les profs, je n'ai pas d'action chez quiconque, mais je me dois de proposer à mes élèves des outils qui les préparent au mieux à répondre aux attentes de leur scolarisation et surtout du monde dans lequel nous sommes.
Je ne vous rejoins pas dans votre analyse sur les fameux pionniers dont vous faites partie (moi je n'ai pas cette prétention), car nous avons dégrossi le terrain, et mis en place des pratiques, c'est maintenant aux décideurs de mettre en place des outils qui permettront aux 90% de nos collègues de franchir le pas, décideurs j'entend institutions et fabricants. C'est en ce sens que le projet PHARES me parait vraiment intéressant puis qu'il permet de mettre en place une plate forme où les utilisateurs sont libérés de toutes contraintes techniques. Si il a trois ans j'avais eu cet outil, j'aurai passé moins de nuits blanches à trouver des solutions...
Bref, je ne vais pas changer ma pédagogie car des profs sont encore au carbone, je cherche des solutions tel que PHARES ou d'autres pour inciter mes collègues à s'y mettre, et je n'ai pas d'avis sur tel ou tel fabricant. L'essentiel à mes yeux est que nos profs, nos élèves et leurs parents reçoivent et transmettent des infos...
Bien cordialement
Rédigé par: Fabien Cregut | dimanche 11 déc. 2005 at 17h56
C.Q.F.D.
Rédigé par: EricS | dimanche 11 déc. 2005 at 21h11
Bonsoir, je suis enseignante de Philosophie et je tiens à exprimer ma déception face à la lecture du dernier message de Fabien Cregut que je trouve méprisant à l'encontre des enseignants qui ne sont pas comme lui. Il me semble que prendre en compte les « 90% qui n’utilisent pas » c’est en quelque sorte un exercice d’acceptation de l’altérité, la vraie, pas celle qui consiste à se donner pour interlocuteur un semblable.
« Quand on est un marteau, les problèmes deviennent des clous… »
Quelle arrogance tout de même ! Dire que cet autre est "dépassé", qu’il n’a "pas la volonté de s'y mettre ", c’est refuser de faire l’effort de le connaître en se réfugiant derrière des stéréotypes trop faciles.
Vous pensez sérieusement que les outils, même libérés de toutes contraintes techniques (le projet « Phare ») vont être déterminant des usages ? Vous pensez sérieusement que ce qu’il manquerait alors c’est de la formation ? A vous entendre, il suffirait de bons outils et de bonnes formations à ces outils et la question serait réglé.
Il me semble que ce doit être légèrement plus complexe...
Rédigé par: Annie Godin | dimanche 11 déc. 2005 at 22h04
Bonsoir madame
Vous n'avez pas je pense compris le sens de mes propos, je n'enseigne pas les Lettres et sans doute que je manie la langue avec peu de finesse.
Ce n'était en rien du mépris, bien au contraire, je fais tout pour tenter de trouver des solutions adaptées à tous, et qui permettent au plus réfractaire de trouver un intérêt à l'outil.
Je ne sais pas si je suis un marteau, mais je viens bien devenir artisan. Pour ce qui est des stéréotypes trop faciles, vous n’en n'êtes pas non plus visiblement avare.
Bref trêve de mots inutiles, pour ce qui est de la formation, je pense "sérieusement" qu'elle n'est pas en place, et qu'elle ne répond pas forcement à la demande. Je ne dis pas qu'il suffit qu'il y ait des bons outils, mais simplement des outils qui soient plus adaptés à l'ensemble des personnes, et non plus à quelques initiés. Ces outils plus faciles d'utilisation permettraient au plus grand nombre de s'y retrouver. Je ne pense pas que se soit la valeur de l'outil qui face la réussite, mais l'adaptation de la personne à cet outil. Là encore aucune prétention, je manie trop simplement les mots pour chercher anguille sous roche.
Bien cordialement
Rédigé par: fabien cregut | dimanche 11 déc. 2005 at 22h21
Voilà madame je parlais de ceci :
http://www.ent-leblog.net/ent_le_blog/2005/12/comment_articul.html#more
bien cordialement
Rédigé par: Fabien Crégut | lundi 12 déc. 2005 at 23h03
bonjour à toutes et à tous,
Nouvelle sur ce site, j'avoue que je suis un peu dépitée.
Un blog est le lieu idéal pour s'exprimer, je vous l'accorde mais je n'y ai lu nul part de proposition clairement définie.
J'attendais des solutions et je n'y voit que des débats d'idées.
Très interessants, mais ne répondant pas à mes questions...
Que vous faudrait-il précisément ?
Qu'en attendez-vous ?
L'attendez-vous ?
Il se trouve que je suis maman de deux petits garçons, et je voudrais moi aussi donnez mon avis quant à l'acceptation de la nouveauté par le corps professoral.
Je suis assez d'accord avec les propos ci dessus,qui résume le passage à l'ère des ENT à une bonne formation.
Mon fils ainé à 8 ans et passe des évaluations, toutes les fins de trimestres.
-Que penser lorsque je vois ses exercices de mathématiques en "francs".
-Que penser encore lorsque la seule réponse à la non utilisation de l'ordinateur en classe, est le point de vue de son professeur ("aucun intérêt")
J'admets ue mon avis n'est pas objectif puisque je suis le sujet principal de multiples exemples.
Je reste persuadée que la communication au sein de la machine éducation, est inexistante et le métier de professeur demande une adaptabilité à toute épreuve !
Mais je suis malheureusement persuadée aussi, que bon nombre d'entre eux font tout ce qu'ils peuvent pour freiner la machine...
Gardons espoir...et AVANCONS
Rédigé par: AMLD | mardi 13 déc. 2005 at 11h29
Bonjour madame
MERCI de votre témoignage....éclairé
Cordialement
Rédigé par: fabien Crégut | mardi 13 déc. 2005 at 12h35